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Jacques Courtejoie
est né en 1949.
Nombreuses expositions
personnelles et collectives depuis 1976.
Expositions personnelles (sélection)
:
1976 : Casino de Spa
1980 : ‘Abandon’
, Galerie Cyclope et Galerie Wayer —
Bruxelles
1981 : Galerie A.A.A. — Bruxelles
1985 : Galerie Les Chiroux — Liège
1987 : Espace photographique Contretype
— Bruxelles
1990 : ‘L’image des
nuits’, Le Salon d’art
— Bruxelles
1992 : ‘Les reflets du songe’
, Maison de la Culture — Namur
1997 : ‘La nuit dernière’,
Galerie Aleph — Bruxelles
1998 : ‘ Comme une ombre’,
Le Salon d’art — Bruxelles
‘ Un petit val qui
mousse de rayons’, Espace
Latitude — Bruxelles
2000 : ‘Les liaisons amoureuses’,
Mundaneum — Mons
2002 : ‘ Le fruit défendu’,
Espace Latitude — Bruxelles
2003 : Galerie d'YS — Bruxelles
2005 : Galerie d'YS -Bruxelles
2007 : Marunouchi Gallery et acte2galerie - Tokyo, Japon
Liens vers l'exposition de Tokyo
Expositions collectives (sélection)
:
1986 : Festival international de la
photographie, Musée d’art
moderne — Liège
1987 : Mois de la photo — Liège
1988 : ‘Mise en scène,
de Realiteit van verbeelding’,
Museum voor Fotografie — Antwerpen
1989 : ‘Géographies
humaines’, Musée de
la photographie, Charleroi et Musée
d’Ixelles
1990 : ‘Identification 4’,
Université libre de Bruxelles,
Brakke Grond — Amsterdam
et Musée d’Ixelles
1991 : ‘La photographie belge,
des origines à nos jours’,
Centre national de la photographie,
Paris
‘ Le réel distancié’,
Université libre de Bruxelles
1992 : ‘Tranfiguraties’,
‘T Elzenveld — Antwerpen
1993 : ‘La photographie en
Belgique depuis 1839’, Musée
de la photographie — Charleroi
1996 : Mois de la photo — Thessalonique,
Grèce
2002 : ‘L’érotisme
actuel’, Musée d’art
contemporain de l’ULB
‘ Autour de l’agneau’
, Galerie d’YS — Bruxelles
SELECTION D'ŒUVRES
(cliquez sur les images pour les agrandir)
Libérée de l'orthodoxie
du regard-témoin, cette photographie-ci
privilégie une création
fantasmatique. A chacun ses féeries,
et Courtejoie fait surgir de ses nuits
des aubes nouvelles où il convoque
des mythes aussi anciens que les songes
de l'homme. Les espaces y sont profonds
comme les limbes; séjour d'une
félicité profane que savourent
des corps affranchis en compagnie tutélaire
d'anges, de saints et de martyrs. Scènes
apprêtées en forme de liturgie
reprenant avec une ferveur conjuratoire
l'imagerie des prédelles sur les
tableaux d'autel.
Leur éternité, pourtant,
est factice et le temps à la gueule
d'os attend son dû des chairs encore
chaudes d'étreintes.
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